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Qu'est-ce que l'Ecole de la Prospection ?
L'école de la détection est une association loi 1901 parue au journal officiel le 08 janvier 1997 sous le numéro 2134. Ses buts sont :
Faciliter dans une réelle volonté
d'échange les démarches de déclaration de découvertes,
de sites ou objets pouvant intéresser l'art, l'histoire, l'archéologie
ou la numismatique. Faire mieux connaitre et promouvoir la prospection sous
toute ses formes et la détection de loisir.
Le respect, l'étude, la protection
et la défense du patrimoine Archéologique et Historique, la protection
du patrimoine enfoui, ainsi que la sauvegarde de tous objets ou autre pouvant
représenter un intérêt local, régional ou national.
Promouvoir les contacts avec toutes personnes,
associations, organismes et/ou organisations privées ou faisant partie
de l'administration, afin de permettre d'identifier et de réaliser toutes
actions communes destinées à faire avancer l'étude, la
connaisssance, la protection et la préservation de toute trace sur notre
planète, de la présence de civilisations aujourd'hui disparues.
Cette association a été crée par un groupe de prospecteurs
désireux de faire bouger les choses et dans un but non lucratif
Vous utilisez un détecteur de métaux ?
Alors pourquoi pas vous ' Certains de nos membres qui ont plus de quinze années de détections ont appris beaucoup de choses à notre contact (ils ne le croyaient pas au début). Notre association édite un bulletin (photocopies de qualité numérique) dans lequel on trouve quantité de trucs et astuces et de vrais articles sur la détection. Vous ne lirez rien sur le trésor du pirate "mâchin" de l'île des Gogos, et l'on ne vous racontera pas d'histoire de Trézors avec un Z (comme ZOZO). On vous apprendra à utiliser correctement un détecteur et surtout on vous informera sur les performances réelles des appareils (la vérité enfin). La cotisation est de 360,00F à l'année et comprends une assurance juridique 24h/24 et 7 jours sur 7, des réductions sur les appareils (entre 10 et 20%) et des réductions sur les abonnements de certaines revues. Finalement et tout bien réfléchi, imaginez ce que vous allez gagner à être membre de l'école de la détection... Vous ferez alors partie peut-être partie un jour de cette association qui regroupe des gens sérieux (qui ne sortent pas la nuit) désireux de collaborer avec des archéologues...
scepahd@club-internet.fr
32, rue de Paris
78460 Chevreuse
France
Tél. : 01.30.47.41.42
Une association pas comme les autres
L?association a vu le jour en 1996, et entraînant dans son sillage de nombreuses personnes partageant la même passion et les mêmes attentes. Nous avons décidé de créer cette association principalement pour trois raisons :
1/ Créer des relations avec les représentants de l?archéologie afin d?établir, dans une réelle volonté d?échange, une franche collaboration, et surtout, faciliter les démarches de déclaration de sites, d?objets ou de découvertes.
2/ Montrer aux pouvoirs publics et autres administrations que nous pouvons très bien contribuer efficacement à sauvegarder notre patrimoine à l?aide de détecteurs, tout en respectant les droits du propriétaire du terrain, l?environnement, et l?archéologie.
3/ Aider les utilisateurs de détecteurs de métaux en leur proposant une assistance, quel que soit le problème rencontré et à partir du moment où ils sont de bonne foi. Quand nous disons aider, c?est vraiment aider. Apprendre aux débutants à utiliser correctement un détecteur. Nous voulons, et nous pourrons, à condition d?être nombreux, revaloriser l?image de marque de la détection. En effet, si ces dernières années ont été fructueuses pour les vendeurs de détecteurs de métaux, elles n?ont pas été très bonnes pour nous autres, prospecteurs. Cela est principalement dû aux émissions de télévision qui ne montrent hélas, que le coté lucratif ou ludique de la détection, ne soufflant pas un mot sur les prospecteurs désirant participer à une meilleure connaissance de notre patrimoine.
Il suffit d'un peu de bon sens pour faire évoluer la détection : elle peu apporter beaucoup, tant les avantages et les possibilités des détecteurs sont multiples et variés. Il est facile avec l?expérience que nous possédons, de penser à une autre détection pour la France. Par exemple, si nous ne prenons pas garde à recenser les lieux et ce que nous y trouvons, tout ce «travail » sera perdu lors de la «cessation d?activité » du prospecteur. Il tombe sous le sens qu?un archéologue responsable de dresser l?inventaire des sites, aimerait bien connaître ces endroits.
Avec nos appareils, nous pouvons devenir de précieux auxiliaires pour l?archéologie et il est bien évident que si nous adoptions tous la méthode anglaise les administratifs archéologiques bénéficieraient d?une source d?informations différente, gratuite et inédite. Nombre d?archéologues anglais collaborent actuellement avec les détectoristes. Et les résultats depuis 1991, montrent que c?est la bonne méthode. En effet à cette époque, les Anglais avaient les mêmes problèmes que nous. Il est prodigieux de constater avec qu?elle vitesse, lorsque l?on est déterminé, on règle les problèmes. Dans notre pays, le nombre de prospecteurs ne cessant de croître, il faudra bien un jour ou l?autre collaborer ensemble.
En France, les raisons de ne pas se croiser, de ne pas se rencontrer et donc de s?ignorer sont nombreuses :
- Pour l?archéologue, l?agacement a deux principales origines : Le strict pillage des sites archéologiques connus, ou en cours de fouilles, ce qui bouleverse et occulte la stratigraphie et le prive de l?étude de ces objets. En second lieu, l?archéologue, tout comme le numismate, mesure le préjudice scientifique de la non-déclaration de découverte d?objets ou de monnaies effectuée fortuitement.
Le premier cas ne concerne qu?un nombre infime de prospecteurs, «d?irréductibles » qui semblent «irrécupérables » malgré les efforts pédagogiques et qui discréditent l?ensemble des prospecteurs. Pour le second, une collaboration intelligente doit être mise en place. En effet, si les aspects réglementaires sont respectés, on peut raisonnablement penser que la découverte de nouveaux sites, et parfois une meilleure connaissance de ceux déjà identifiés, pourrait satisfaire les archéologues comme les prospecteurs.
- Pour le prospecteur, il doit (au même titre qu?un archéologue) effectuer des démarches administratives, qui, bien sûr, ne sont pas vraiment compatibles avec le caractère ludique et distrayant que nombre d?utilisateurs recherchent dans cette pratique. Mieux vaut se renseigner avant de poser son détecteur quelque part ! Il faut également composer avec les contraintes liées à notre passion (intempéries, sol pas forcément bon pour cause de minéralisation, détecteur moins puissant que dans la publicité, sol gelé ou terre dure à cause de la sécheresse, etc.).
La détection électromagnétique n?est pas l?archéologie. Seulement utiliser un détecteur peut amener à découvrir des objets qui vont intéresser des archéologues. Nous voulons simplement faire prendre conscience à nos «détracteurs » que la détection ne doit pas indigner le prospecteur (sinon ils donnent raison aux irréductibles cités plus haut), mais doit être considérée comme une addition valable et supplémentaire à ce qui est connu. Tout ceci ne peut fonctionner que sous réserve de garanties tenues bilatéralement. Ainsi nous apporterons notre contribution à une meilleure connaissance de notre patrimoine commun, et à bien y réfléchir, il y à toujours des solutions aux problèmes.
La preuve : nous avons déclaré une dizaine de sites archéologique en île de France et un dépôt de haches à douilles de l?âge du bronze en Normandie. Des archéologues nous ont dit être très contents d?avoir travaillé avec nous et d?autres encouragés à continuer dans cette voie. C?est vrai, il nous fallait inverser la vapeur.
C?est pour toutes ces raisons et pour bien d?autres encore, que nous demandons à toutes les Associations de Prospecteurs, à ceux qui ne sont dans aucune association, et à tous ceux qui, de près où de loin, sont intéressés par notre patrimoine et dont les idées sont proches des nôtres, de prendre contact avec nous. Alors nous dirons, à l?instar de ce que disent les détectoristes anglais : « Nous en avons rêvé, nous l?avons fait ».